A) Notre sujet évoque le salaire des apprentis qui devraient être plutôt axés sur l'âge des apprentis contrairement à l’année d’apprentissage. Donc que les salaires soient mieux étudiés par rapport à l'âge des apprentis.
B) Par exemple un apprenti de 18 ans qui a déjà sa première voiture ne devrait pas gagner 500.- par mois. Il faudrait fixer un salaire minimum par tranche d'âge.
Source : nouvelliste 11 sept. 2024, 15:59
Il y a déjà des syndicats qui sont pour l’augmentions des salaires des apprentis, ce qui peut laisser penser que le gouvernement Suisse écoutera peut-être la demande.
Mais, malgré qu’il faudrait une augmentation de salaire, notre souhait est surtout que les salaires soient mieux attribués. Que les personnes avec plus d’expérience soit mieux payé. Ce qui est mieux, car au moins les personnes avec plus de responsabilité sont mieux payé.
C) En tant qu’apprentis nous réalisons que les salaires ne sont pas les mêmes partout, ce qui peut être injuste dans certains cas.
Dans le salaire des apprentis on doit prendre en compte qu’à partir de 18 ans, nous avons plus de responsabilités et de factures par exemple, mais également des déductions sur le salaire.
Le salaire devrait donc être basé sur l’âge de l’apprenti, et non de l’année d’apprentissage.
D) Nous nous sommes informés sur l’apprentissage en France, car il se base sur l’âge, ce qui est un bon exemple pour notre thème.
Il faut savoir qu’en France Les apprentis âgés de 21 ans à 25 ans sont payés 954,95 euros par mois pendant la 1ère année, contrairement à ceux qui ont 16 à 17 ans qui gagnent 486,49 euros.
Source : info.gouver.fr
On peut donc constater que cette méthode existe déjà dans un de nos pays voisin, il faut aussi se dire qu’en suisse il n’y a pas d'âge pour commencer ou bien recommencer une formation. Certains adultes se privent de cela car ils ne peuvent pas assumer leur vie avec un salaire d’apprentis à passer 30 ans par exemple.
e) A l’heure d’aujourd'hui aucune loi n’existe par rapport au salaire des apprentis. Il faudrait donc en créer une, ce qui veut dire faire une initiative avec 100’000 signatures en 18 mois. Pour les financements de notre projet, nous avons discuté et nous avons trouvé des possibilités pour cela. Nous pourrions en parler à un syndicat, comme Unia par exemple, qui pourrait nous soutenir, également nous donner plus de visibilité pour récolter un maximum de signatures. Ce qui pourrait être cohérant car nous avons la même idée. Nous même en tant qu’apprentis nous pourrons par exemple faire un mail à tous les élèves de l'école pour leur expliquer notre projet. Ils en parleraient à leurs parents dans l’idéal, de notre côté nous en ferons part aux enseignants également qui pourraient en parler à d’autres professeurs dans d’autres écoles, donc aussi d’autres élèves concernés et ainsi de suite. Il y a aussi la manière la plus traditionnelle, le fait d’aller dans la rue expliquer notre initiative et récolter des signatures. Il faudrait rédiger un nouveau texte de loi qui mentionne le fait que chaque entreprise doit payer un salaire minimum par rapport à la tranche d’âge de l’apprenti.
f) Nous avons cherché un conseiller national qui pourraient défendre notre projet.
Après avoir regardé en détail chaque conseiller en détail, nous avons choisi Mme Farah Rumy. Faisant parti de la gauche et défendant beaucoup ce qui concerne les droits au travail, elle parait être la meilleure pour nous.
Elle défend dans le domaine du soin plus, mais aussi l’égalité au travail, ce qui a l’air mieux qualifié pour notre projet.
g) Nous avons éprouvé du plaisir à effectuer ses recherches et ce projet qui nous tenais particulièrement à cœur car nous partageons le même point de vue et nous vivons la situation expliquée dans notre travail. Nous espérons que cette idée portera ses fruits dans un avenir proche. C’est pour cela que nous allons le poster sur un réseau social pour augmenter la visibilité de notre projet, et sur engage.ch.
Timeline
26.02.25
Souhait reçu.
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