Réduire drastiquement l’immigration en Suisse.
Nous souhaitons contribuer considérablement au projet de réduire l’immigration de masse en Suisse, qui soulève des problèmes majeurs qui concerne l’économie et le social. Ce projet propose des mesures concrètes pour mieux contrôler ces flux et préserver les intérêts du pays. L’objectif est de garantir la prospérité économique et la stabilité sociale.
Explication plus détaillée.
Nous proposons un système qui consiste à être beaucoup plus stricts pour limiter l'immigration en Suisse. Actuellement, l'immigration a atteint près de 98 851 personnes en 2023. Notre objectif est de réduire ce chiffre en priorisant davantage les citoyens suisses pour les emplois et en limitant les regroupements familiaux. Nous ferons aux mieux afin de préserver la culture Suisse ainsi que sa neutralité.
Nos Motivations
L'arrivée de nouvelles personnes exerce une pression à la hausse sur les loyers, et surtout dans les centres urbains. Cela peut retarder l'accès à un logement pour les jeunes Suisses.
Les Suisses font face à une concurrence accrue sur le marché de l'emploi, notamment de la part de travailleurs étrangers qui seraient d’accord d’avoir des salaires inférieurs.
Dans certaines zones urbaines, on s’inquiète pour la préservation des traditions locales et de l'identité culturelle suisse.
On s’inquiète beaucoup de l'immigration sur la sécurité publique, bien que ces perceptions doivent être pris avec des pincettes.
Il y a un désir de garantir que les jeunes Suisses aient des opportunités équitables en termes d'emploi et de logement dans leur propre pays.
Comparaison pays voisins
Les pays voisins par rapport à la suisse sont tous moins protégés de l’immigration. Ces pays sont victimes de fortes arrivés de personnes venant d’autre pays.
Ces pays ont une politique d’intégrations bien plus souple que celle de la Suisse. La suisse représente 25% de sa population qui sont des migrants. La suisse reste plus culturelle contrairement à ses pays voisins.
Description de la méthode utilisée pour réaliser notre projet.
Il faut lancer une initiative similaire à celle proposée par l'UDC visant à limiter la population à 10 millions d'habitants d'ici 2050. Cette initiative nécessiterait la collecte de 100 000 signatures valides en 18 mois.
Ensuite on lance l'initiative qui proposerait de modifier la Constitution pour inclure des limites strictes sur l'immigration et des mesures pour les faire respecter.
Puis on devrais mettre en place des contrôles plus ciblés à la frontière, particulièrement dans les trains et à la frontière sud.
Par la suite, on renégocie ou on peut potentiellement dénoncer l'accord sur la libre circulation des personnes avec l'UE.
On accélére les procédures d'asile et réduire le nombre de dossiers en suspens, comme proposé par le Conseil fédéral.
On limiter le regroupement familial aux réfugiés reconnus capables de subvenir aux besoins de leur famille.
À la suite de ça, on introduire un réexamen du statut d'asile après trois ans, comme c'est le cas en Suède.
On pourrais faire en sorte de renvoyer les personnes ayant déjà déposé une demande d'asile dans un autre pays européen
Il faudrait créer des postes de travail pour sensibiliser la population aux enjeux de l'immigration et aux mesures proposées.
Il faut mettre en place des mesures pour favoriser l'intégration professionnelle des personnes déjà présentes, réduisant ainsi l’inégalitée social.
Le choix de notre représentante politique.
Katja Riem est une jeune conseillère nationale UDC du canton de Berne qui semble être la mieux placée pour défendre l'idée de réduire l'immigration en Suisse
Elle est membre de l'UDC qui est un parti connu pour sa position ferme sur l'immigration.
Elle est la plus jeune conseillère nationale. Elle apporte une énergie nouvelle en politique
L'UDC soutient une politique d'immigration restrictive.
Elle est pour l’immigration en politique, ce qui pourrait se traduire par une approche directe sur l'immigration.
Sa participation au projet engage.ch montre son ouverture aux idées des jeunes.
Conclusion du projet
Pour conclure notre projet,
Le Conseil fédéral a récemment adopté des mesures visant à réduire les coûts dans le domaine de l'asile, avec l'objectif d'économiser de l’argent d'ici 2028.
Le sujet reste flou, avec des partis comme l'UDC ayant une apporoche plus restrinte, tandis que d'autres, comme le PLR, demandent des mesures contre la migration illégale, tout en maintenant les accords internationaux.
Des jeunes politiciens comme Katja Riem de l'UDC apportent une nouvelle perspective au débat, potentiellement en phase avec les préoccupations de la jeune génération.
Toute mesure drastique risquerait de compromettre les accords internationaux, notamment l'accord de Dublin, ce qui pourrait avoir des conséquences imprévues sur le système d'asile suisse.
Timeline
26.02.25
Souhait reçu.
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